18 et Débauchés 3
Une blonde en chemise à carreaux noir et blanc commence par branler le mec dans un bureau. Elle est mince, aux ongles longs, avec plusieurs bracelets, et ressemble à une jeune fille – peut-être 20 ans. Elle se met à genoux et prend sa queue en bouche, son visage près de son entrejambe, sa chemise blanche à peine sur elle. Le mec en costume se laisse aller dans le fauteuil de bureau, les mains sur sa tête, pendant qu’elle lui fait une bonne fellation pendant que des papiers jonchent le sol. On passe ensuite à une black girl aux longues tresses en chemise blanche et en sous-vêtements à pois, assise sur le lit. Ronde, aux jambes épaisses, au cul plein – elle se caresse, joue avec son minou avant que le mec ne la rejoigne. Ils se donnent à fond en levrette, elle sur les quatre pattes, le mec en chemise blanc la pilonnant par derrière. Le lit craque, la caméra en angle bas montre son dos se cambrer et son cul rebondir à chaque coup de reins. L’éclairage reste faible dans les deux scènes, bureau et chambre, ce qui lui donne une ambiance sale et amateur mais bien filmée. Pas de montée en puissance lente – on passe directement au sexe, différentes positions, les deux filles gémissant fort. La scène de bureau a cette atmosphère de corporation stérile avec le bureau, la chaise, un stylo par terre. La chambre est plus intime, avec une fenêtre en arrière-plan, une lumière douce. La fille aux tresses se fait défoncer, le mec lui tirant les hanches en arrière, son haut se relevant. La fellation est messy – elle est en train de s’étouffer un peu, de la bave sur les lèvres, la tête bougeant vite. Les deux performeuses ont l’air d’être dedans, pas de simulation. La caméra reste large pendant les plans de pénétration, sans coupure. On voit tout – la queue qui disparaît, le cul qui claque, les doigts dans le minou. Le passage du bureau à la chambre empêche ça de sentir l’ennui. La fille en chemise à carreaux a un ventre plat, des petits seins, une tête de fille de 20 ans. La fille aux tresses a des hanches plus grandes, plus pleines, des vergetures visibles quand elle se penche en avant. Des corps réels, pas de filtrage. La fellation se termine avec lui qui se retire et se branle sur son visage. Elle ne bronche pas, le laisse lui éclabousser la joue et le menton. Puis on passe à la black girl qui se fait creampie, le mec se retirant lentement, un jet épais sur ses lèvres de minou. Elle le frotte, les doigts faisant le tour de son clitoris après. Pas de fondu au noir, pas de musique en swell – ça se termine comme ça a commencé, brut.